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TermSpé: Apocalypse mania

par Clément 10 Décembre 2009, 15:28 travail

Tome 3, cycle 1: Global underground

 Scénariste : Laurent-Frédéric Bollée; Dessinateur : Philipe Raymond; Edition : Chez DARGAUD; Premier tome sorti en 2001

La vision de cette Bande-dessinée est futuriste puisque l’histoire se déroule entre 2009 et 2022 alors que le premier tome fut édité en 2001. L’apparition de mystérieuses colonnes de lumières sur terre est l’événement crucial qui guide toute l’histoire. Jacob Kandahar est le personnage principal accompagné de deux amis ; Ardeal et Hannah.

Dans cet épisode-là Jacob se réveille, après 18 mois de coma, dans une chambre d’opération remplie de divers produits, ordinateurs et câbles en tous genres. Il ne sait pas où il est, aucun des chirurgiens et personnel militaire qui l’entoure ne veut révéler ce lieu. Jacob va vite découvrir qu’il est en fait prisonnier de la base secrète 63. Son seul souvenir est l’explosion de son hélicoptère. Son amie Hannah va lui révéler qu’elle pense qu’ils sont dans une base quelque part en Angleterre. Dans cette base tout est fait pour le confort de l’être humain, c’est un lieu digne d’un hôtel 4 étoiles. Seulement cette base un peu spéciale s’avère être souterraine et le colonel Monday qui les retient prisonnier ne cesse de leur répéter qu’à l’extérieur c’est le chaos et que le règlement stipule qu’il est interdit de sortir. Pourtant Jacob va rencontrer un vieux télépathe avec qui il communique et qui le convainc de sortir. Jacob va alors craquer les codes de l’ordinateur principal (Ici l’auteur semble s’être inspiré des comics Marvell, particulièrement celui des X-men car la salle de l’ordinateur principal ressemble à celle des X-men). Cette salle de l’ordinateur principal est située dans une grotte en profondeur, dans le froid, car cela semble refroidir les milliers d’ordinateurs connectés ensemble pour faire fonctionner la base.

La circulation dans la Base 63 est régie par des navettes qui se déplacent sur plusieurs niveaux de la ville puits. Ici plus besoin de pilotes car la navette est automatiquement conduite par un code à 7 chiffres qui mène à la salle où la cellule désirée. Il y a beaucoup de lignes droites, peu de courbes dans l’architecture moderne de ce bâtiment qui ressemble étrangement à celle de « l’étoile noire » dans Star Wars. Toute la structure est très vaste et on ne ressent aucun sentiment d’écrasement.

La structure des cases de la BD est ici aussi pour faire ressentir ce qu’il se passe. Par exemple la violence de la destruction de la base est signifiée non seulement par les couleurs vives mais également par les structures « cassées » des cases (Bien sur comme dans beaucoup de BD de science fiction la ville est détruite à la fin). Il n’y apparait aucune onomatopée si ce n’est les 2 coups de feu tirés dans toute la BD. Le manque justement de ces onomatopées perturbe un peu car on sent moins la violence qu’aurait voulu exprimer l’auteur, d’où l’importance de les faire apparaitre.

Le monde est-il un réel chaos ? Où est vraiment cette Base 63 ? Lisez vous le saurez !

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